BPM & Key Finder
Identifiez le tempo et la tonalité exacts de n'importe quel morceau en une seule étape. L'application fonctionne directement sur votre appareil : aucun fichier n'est jamais transféré.
Déposez votre fichier audio ici ou cliquez pour parcourir vos fichiers
30 Mo maximum · MP3, WAV, FLAC, OGG, M4A
Comment déterminer le BPM et la tonalité
- 1 Importez un fichier audio (MP3, WAV, FLAC, OGG, M4A)
- 2 Les réseaux neuronaux détectent simultanément le tempo et la tonalité sur votre appareil
- 3 Téléchargez le code BPM et Camelot pour le beatmatching et le mixage harmonique
Questions Fréquentes
Quelle est la précision de la détection du BPM et de la tonalité ?
Pourquoi associer le BPM et la tonalité dans un seul et même outil ?
Mon fichier audio est-il transféré sur un serveur ?
Comment fonctionne la détection combinée du BPM et de la tonalité ?
Pourquoi ai-je besoin à la fois du BPM et de la tonalité pour mixer ?
En quoi cela diffère-t-il des outils distincts « BPM Finder » et « Key Finder » ?
Quels sont les formats et tailles de fichiers pris en charge ?
Pourquoi détecter à la fois le tempo et la tonalité lors de la préparation d'un set de DJ ?
Le « beat-matching » est nécessaire, mais pas suffisant
Mélanger deux morceaux ayant le même BPM permet d’aligner les rythmes de grosse caisse, mais un tempo identique ne permet pas de déterminer si ces morceaux appartiennent au même univers musical. Si un morceau est en fa mineur et le suivant en si majeur, la distance harmonique entre eux — six degrés sur la roue de Camelot — est la plus grande possible. Les sons de synthé soutenus, les lignes de basse et les phrases vocales s’entrechoquent de plein fouet lors du fondu, produisant un bouillonnement dissonant qui transforme une transition fluide en véritable collision. Les DJ expérimentés contournent ce problème en effectuant des coupures rapides ou en utilisant des effets, mais il s’agit là de solutions de fortune pour un problème qui pourrait être évité. La solution consiste à connaître ces deux valeurs dès le départ : le BPM vous indique que les morceaux peuvent être mixés, le code Camelot vous indique qu’ils devraient l’être.
Un processus de travail articulé autour de la lecture combinée
Ajoutez une caisse entière à la file d'attente et laissez le détecteur combiné étiqueter chaque fichier. Triez la bibliothèque d’abord par code Camelot, puis par BPM au sein de chaque groupe de codes, et l’ordre naturel s’impose presque de lui-même : les codes Camelot proches (8A → 8B → 9A) s’enchaînent harmonieusement, et les plages de BPM adjacentes au sein de chaque groupe évitent les variations de hauteur audibles que provoquent les grands sauts de tempo. Recherche de BPM et Key Finder vous donneraient les mêmes réseaux neuronaux fonctionnant individuellement si vous n’aviez besoin que d’une seule valeur ; cette page existe parce que le flux de travail d’un DJ ne nécessite presque jamais une seule valeur à la fois.
Fonctionnement interne de la combinaison du BPM et de la détection de la tonalité
Un décodage, deux réseaux neuronaux, inférence parallèle
La partie la plus coûteuse de l’analyse d’un fichier audio n’est pas la détection, mais le chargement du fichier en mémoire sous forme de signal exploitable. La lecture du conteneur, le décodage du codec avec perte, le rééchantillonnage à la fréquence cible et la conversion en spectrogramme accaparent la majeure partie du temps réel. Brizm effectue un seul décodage et transmet le tampon obtenu à deux réseaux neuronaux parallèles : un modèle de suivi du tempo qui estime les positions des temps et le BPM correspondant, et un modèle de détection de tonalité qui établit un profil de classe de hauteur et le classe dans l’une des 24 tonalités (12 majeures et 12 mineures). Le partage du tampon décodé signifie que le passage combiné est à peine plus lent que l’exécution de l’un ou l’autre des modèles seul, même s’il produit deux fois plus de résultats.
La notation Camelot en langage clair
Le détecteur émet à la fois un nom de tonalité standard (« Fa dièse mineur », « Do majeur ») et un code Camelot (le format utilisé par les DJ : 11A, 8B, etc.). Les chiffres de 1 à 12 forment une boucle ; la lettre A indique une tonalité mineure, B une tonalité majeure. Les transitions qui fonctionnent harmoniquement : même code, code adjacent (dans le sens horaire ou antihoraire d’un cran), et même numéro avec inversion de la lettre (8A → 8B). Les transitions qui sonnent mal : deux crans ou plus d’écart sur la roue, ou une inversion combinée à un saut. La référence « Camelot Wheel » permet de visualiser toutes ces relations d’un seul coup d’œil. Une fois qu’une bibliothèque est étiquetée, constituer un set revient à se déplacer sur de courtes distances sur la roue entre des morceaux au tempo similaire.
Au-delà de la préparation des sets de DJ, cet affichage est également utile aux producteurs qui sélectionnent des samples et aux remixeurs qui harmonisent des acapellas. Le Pitch Shifter permet de transposer un échantillon par demi-tons tout en conservant son tempo. Ainsi, une fois que vous connaissez la tonalité de l’échantillon et celle du projet, il suffit d’un simple curseur pour transposer l’écart.